Juste avant de décoller pour la Norvège, le président de l’Olympique de Marseille a avoué être revenu de Rennes avec «quelques interrogations» mais reste optimiste pour la double confrontation face à Brann. «On devrait logiquement pouvoir s’en sortir» nous a-t-il confié.
De retour de Rennes, les Olympiens n’auront eu qu’une journée entière à Marseille avant de reprendre les airs à destination de la Norvège. Une journée pour analyser, vidéo à l’appui, les erreurs qui ont permis aux Rennais de revenir au score par deux fois dans la rencontre. Le rencontre au stade de la Route de Lorient était le premier objectif des Olympiens. Désormais, c’en est autre qui est dans les têtes. A Bergen, les joueurs d’Eric Gerets vont disputer le match aller du tour préliminaire de Champions League face à Brann. Après la reprise de la L1, obtenir un billet pour la phase de poule de la Champions League est le but des Olympiens. «Cette double confrontation est importante pour la suite de la saison. Le match aller est une étape importante qu’il est préférable pour nous de réussir de manière à rendre plus confortable le match retour qui sera de toutes façons une rencontre décisive» prévoit Pape Diouf.
De Rennes, les Olympiens sont revenus avec le point du match nul mais avec également des doutes à cause des quatre buts encaissés. «On va à Bergen avec des certitudes mais également quelques interrogations du match de Rennes» avoue le Prséident olympien.
Ces interrogations, les hommes d’Eric Gerets pourront les gommer face à l’actuel huitième du championnat norvégien de première division. Comme le championnat russe, la L1 norvégienne se joue sur une année civile et non, comme en France, à cheval sur deux années. Ainsi Brann a disputé, samedi dernier, son 17e match de championnat. Une donnée qui a son importance mais dont l’OM doit passer outre. «On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. A partir du moment où il y avait, dans ce tirage, des adversaires costauds et compliqués, il fallait se contenter d’autres équipes dont Brann fait partie. Ce club a la particularité d’être dans un championnat qui a débuté depuis 17 journées. Il faut faire avec. Ce n’est pas un handicap qu’il faille mettre en avant. C’est un club sérieux, certes ce n’est pas une terreur européenne, mais il faudra prendre ces matches avec application, volonté et sans faiblir. Et on devrait logiquement pouvoir s’en sortir».
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Trois heures de vol
Habitués au déplacement en avion, les Olympiens ont fait passer le temps durant les trois heures de vol entre Marseille et Bergen. Lecture des quotidiens, musique, DVD ou encore parties de cartes ont rythmé le vol. Peu avant l'aterrisage, les passagers ont pu admirer les magnifiques fjords autour de Bergen.



Où sont les bagages ?
Arrivés à 19 heures, la délégation olympienne a attendu ses bagages pendant plus d'une demi-heure. Eric Gerets n'a pas été aussi patient. Après 30 minutes passées dans l'aérogare, l'entraîneur belge a lancé : "on y va, on récupérera les valises à l'hôtel !". Alors que les joueurs se rendaient à leur hôtel en bus, trois membres du staff marseillais sont restés à l'aéroport pour attendre les bagages. Une fois arrivées, elles ont été chargées dans un mini-bus qui a rapidement rejoint l'hôtel de la délégation marseillaise.

















