L’Ivoirien estime l’entame de saison olympienne «positive» et se prépare avec le groupe pour la première au Vélodrome dimanche contre Auxerre (21h). Il l’attend avec envie, sans pression.
Sourire et décontraction. «La vie est belle. Dans le foot, on a déjà assez de pression comme ça pour ne pas s’en mettre une supplémentaire» lance-t-il devant la presse quand on l’interroge sur une éventuelle appréhension avant sa première au Vél’ dimanche. Baky Koné paraît comme un poisson dans l’eau à Marseille. «Comme je l’ai dit dès le départ, il y a ici beaucoup de bons joueurs et il n’y a pas de souci à se faire. L’ambiance est très bonne, j’aime bien taquiner. Tout se passe bien.»
Auteur d’un but éclair à Rennes et toujours aussi percutant en Norvège, l’Ivoirien apporte ce que l’on attendait de lui, à l’instar d’Hatem Ben Arfa. Le changement d’univers avec Nice ne l’a pas bouleversé. «Ce n’est pas la même chose mais l’homme reste le même. Je ne vais pas changer de comportement.» Dissert, l’homme juge alors objectivement l’entame olympienne. «Rennes fut une leçon, c’est clair. Il y a eu des erreurs mais aussi des choses positives. On s’est parlé entre nous afin d’être beaucoup plus solide pour aller plus loin. Tout est parti de là. Mentalement, ça va nous aider dimanche. Il y a donc eu du positif et du négatif mais, globalement le positif l’emporte. On va continuer à travailler avec le coach pour se rapprocher de la perfection»
Le bon de Bergen, le moins bon de Rennes, autant d’éléments à intégrer avant d’accueillir l’AJA au Vélodrome dimanche. L’attaquant oscille entre impatience et prudence. «Je n’ai pas envie de rater le premier match à domicile. Je l’attends, c’est certain mais il ne faut pas se mettre plus de pression que ça. Il faut prendre le maximum de points à domicile. C’est ce qu’on recherche avant tout. Il ne faudra pas se précipiter ni s’affoler mais attendre le bon moment pour marquer.»
Ses raids explosifs seront de précieux atouts en la matière. Baky sera encore une fois l’une des attractions à suivre. Et ce sera sur ses nouvelles terres qu’il n’a pas encore foulées en blanc. «Le Vélodrome est une motivation supplémentaire. Ca donne plutôt envie de donner le meilleur de soi-même.»














