Après quinze jours difficiles, les Olympiens se rendent à Toulouse dans le but de relancer la machine afin de garder leur place dans les hauteurs du classement.
Dimanche à 17h00
Stadium
Arbitre : M. Layec
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«Un match clé». Généralement assez rétif à focaliser sur un match, Erik Gerets a rompu avec les habitudes en plaçant haut le degré d’importance du match à Toulouse. Il faut dire que la zone de turbulence traversée par ses troupes a duré (deux défaites et un nul) et l’avance olympienne (3e de L1) au classement s’est réduite avec quatre équipes qui collent à deux points. Parmi elles, Toulouse, l’adversaire du week-end.
«Si on fait un mauvais résultat à Toulouse, on risque de perdre notre 3ème place mais aussi et surtout de perdre trop de points» annonce ainsi le coach olympien. Et pour se prémunir d’une déconvenue, il a appuyé son discours cette semaine (voir par ailleurs). En tant qu'équipe et individuellement, les joueurs de l'OM s’apprêtent donc à jouer gros au Stadium. Mais ils auront des arguments à faire valoir. A commencer par la volonté et le bloc affichés à Liverpool mercredi. Certes, les Olympiens ont perdu, ils en sont conscients et n’y voient pas une référence ; mais tenir en respect un adversaire de ce calibre pendant la quasi-totalité de la rencontre doit donner des idées.
«On s’est rendu compte qu’en jouant les uns pour les autres, on était récompensé en terme de jeu même si il y a défaite et qu’on ne peut pas se dire que c’est bien» note Laurent Bonnart.
Alors, au moment de se rendre à Toulouse, la question logique serait de se dire «pourquoi pas jouer avec les mêmes intentions là-bas ?». C’est probablement le plan de bataille marseillais. Mais, le contexte sera différent, le Stadium sera bondé et les joueurs survoltés pour ce qui est toujours à Toulouse l’un des matches de l’année.
Mais c’était aussi le cas au Havre, à Valenciennes ou à Grenoble, là même où cet OM, si souvent à l’aise à l’extérieur, était allé s’imposer. Ce serait le meilleur moyen de relancer une dynamique.
Le TFC et sa filière de gardiens olympiens
Ce ne sont pas moins de trois anciens gardiens olympiens qui officient actuellement à Toulouse. Cédric Carrasso et Sébastien Hamel
sont les deux premiers portiers du TFC mais en plus de cela, le coach des violets était lui aussi gardien de but à l'OM. C'était au début des années 90 (1990-1992). Il était doublure à l'époque mais il était aussi le "sparring partner" de Jean-Pierre Papin avec qui il travaillait des heures durant les reprises de volée.
L'Atlético reçoit à Calderon
Le prochain adversaire de l'OM en C1, l’Atlético Madrid, accueille le Racing Santander dimanche à 21 heures à Vicente Calderon. Un match entre le 6e et le 10e de Liga.
Pas question de fatigue
A Toulouse, l'OM jouera son troisième match en huit jours. Une certaine fatigue pourrait être redoutée, ce n'est pas l'avis d'Erik Gerets prenant de nouveau l'exemple de la Premier League et de son calendrier démentiel : "Il n’y a pas d’excuses. Quand on regarde en Angleterre, ils jouent tous les trois jours continuellement. C’est juste une question d’état d’esprit. Ce n'est que ça."

Alain Casanova peut compter sur la plupart de ses joueurs cadres. Seul Mathieu Berson est suspendu et Braaten est avec la CFA.
5Comme le nombre de buts marqués par Baky Koné à l'extérieur cette saison sur ses six réalisations de la saison en L1. Buteur à Grenoble, Nantes, Valenciennes, Rennes et Bordeaux, l'Ivoirien est un spécialiste !
La seule chose à retenir c’est qu’il n’y a plus d’excuses quand quelqu’un ne fait pas son travail d'équipe. Dans ce cas-là, il n’est plus question qu’il joue. Celui qui ne fait plus son boulot sera sur le banc. Ce sera plus facile pour moi dans le futur."


















