Retour sur les quatre dernières confrontations entre l'OM et l'OGC Nice avant le derby du sud-est, au stade Vélodrome, samedi à 19 heures.
Nice 0-2 OM : 10 février 2008
OM.net écrivait : Leur précieuse victoire à Nice, les Olympiens sont allés la chercher avec les tripes. «Un derby se gagne avec le cœur et avec la tête» nous confiait Bolo Zenden avant le match, ses coéquipiers ont su trouver ce savant mélange. Du cœur, il en aura fallu pour rentrer dans ces débats rugueux et pour s’arracher derrière quand le feu était allumé par des Niçois accrocheurs avec un Modeste intenable. Cette fois encore dans ce registre, Mandanda fut éblouissant.
Et la tête, elle fut savamment utilisée avec deux buts venus à des moments clés. Par le revenant Niang, au cœur de la première période puis par l’autre attaquant, Cissé, à un quart de la fin soit quand ça chauffait le plus dans le défense olympienne. Un troisième succès à l’extérieur cette saison - le premier depuis le 11 novembre - qui place l’OM dans une autre dimension au classement. Désormais 5e à égalité parfaite avec Valenciennes, les Olympiens ne sont plus qu’à six points de la troisième place.
OM 0-2 Nice : 29 août 2007
OM.net écrivait : Après la victoire à Caen, il tombait sous le sens, pour la plupart des observateurs, que la machine olympienne était lancée. Un appréciation que justifiait le caractère probant du succès marseillais à d’Ornano. Mais qui appelait tout de même confirmation. Celle-ci était convoquée mercredi au Vélodrome. Attendue, elle n’est pas venue.
Mandanda venait juste de sortir une nouvelle claquette épatante sur un coup-franc flottant d’Ederson pour envoyer le cuir en corner. Mais sur l’exécution de celui-ci, la tête d’Echouafni prolongea vers Hognon, qui fusilla le portier olympien à bout portant. Pis, ils concédèrent aux Niçois un deuxième but, juste avant la fin, sur un contre spectaculaire de Koné, conclu par Hellebuyck (87e, 0-2).
OM 3-0 Nice : 17 mars 2007
OM.net écrivait :
Dès la 6e, Mamadou Niang s’élevait, tel un hélico, plus haut que Pancho Abardonado pour reprendre une ouverture de plus de 50 mètres d’Habib Beye et ainsi devancer de la tête la sortie d’Hugo Lloris. Le bal était ouvert. Et les Marseillais trustaient la piste. Car il ne fallait guère patienter avant que le portier niçois, international espoir, s’en aille chercher de nouveau le cuir au fond de ses filets. Renato Civelli l’y avait catapulté en reprenant, à bout portant, au deuxième poteau un corner dévié par Cédric Kanté (17e).

Défaillantes sur les deux premières réalisations olympiennes, l’arrière garde niçoise craquait une troisième fois, juste avant la pause. Avec Mamadou Niang à nouveau dans le rôle du bourreau d’Hugo Lloris. Décalé côté gauche par Nasri, le Sénégalais ajustait du droit sa victime du soir pour trouver le petit filet (3-0, 40e).
Et si la marque n’évoluait plus, elle confirmait la nette maîtrise de l’OM sur le derby. Et surtout, elle rapprochait l’équipe de la troisième place. Bordeaux (3e) n’étant plus aujourd’hui qu’à deux petits points.
Nice 2-1 OM : 29 octobre 2006
OM.net écrivait : Le chronomètre affichait la 89e minute d’un derby dont les Olympiens avait fini par reprendre les commandes. Et la balle du break, de la victoire, s’offrit même à eux dans ces derniers instants. Un mouvement à 100 à l’heure, côté gauche, avec Franck Ribéry dans le rôle du relais, Habib Bamogo dans celui du « centreur » et Samir Nasri à la conclusion, au point de penalty. Mais, à défaut de conclusion, le milieu de terrain ne mit malheureusement pas un point final à la soirée. Son tir passa au-dessus pour ce qui aurait pu être la dernière action de la rencontre.
En guise de conclusion les Phocéens payèrent très très cher d’avoir manqué le KO, puisque ce furent leurs adversaires niçois qui les envoyèrent au tapis, quelques secondes plus tard. Bakary Koné s’écoulait en effet dans la surface dans un duel avec Habib Beye et l’arbitre désignait le point de penalty dans un grand vacarme. Et comme Ederson eut le pied bien ferme dans sa transformation, les trois points allèrent finalement dans la poche de Niçois qui, quelques instants plus tôt, n’en demandaient pas tant.


















