Artisan du nul des «minots» et de la victoire au Parc de 2006, Renato Civelli réussit souvent à Paris et donne son sentiment sur la façon d’aborder un «classique».
S’il effectue un retour marquant depuis quelques semaines au sein de la défense olympienne, Renato Civelli n’aura pas la garantie d’être aligné dimanche au Parc avec le retour de blessure de Julien Rodriguez. Toutefois, l’Argentin peut faire figure de porte-bonheur quand il s’agit de jouer à Paris. Les deux PSG-OM auxquels il a pris part depuis son arrivée au club sont mémorables. «J’ai déjà joué deux fois au Parc des Princes, nous a-t-il expliqué, nous avions fait un match avec les minots (0-0 en 2005-06) et la victoire 1-3 (en 2006-07), c’était sensationnel à chaque fois.»
Deux pièces de choix parmi les derniers voyages olympiens dans la capitale. Et le défenseur garde un souvenir tout particulier du premier. Quand l’OM décidait d’envoyer ses «minots» entourés de quelques pros à Paris en mars 2006, eux qui allaient réaliser un match nul au courage devant les professionnels du PSG. «C’est un de mes meilleurs souvenirs à l’OM. C’était mon premier Paris-Marseille et il y avait seulement 5 professionnels. C’était un match extraordinaire avec des joueurs qui n’avaient jamais joué de matches en Ligue 1. Nous sommes revenus à la gare à Marseille avec près d’un millier de personnes qui avaient des fumigènes, des drapeaux… Nous étions vraiment les héros de ce match, c’était génial» se souvient-il.
Alors, au moment d’aborder l’édition 2009 du choc, il peut livrer quelques ingrédients sur la façon de jouer ces rencontres acharnées. «C’est le classico, il faut absolument le gagner. Je crois que dans les matches comme celui-là, il n’y a pas de favoris, c’est un match à part, estime-t-il, concernant l’ambiance, je ne pense pas qu’il y en aura autant qu’au Vélodrome. Mais je ne suis plus surpris au niveau de l’ambiance parce que vu d’où je viens, il n’y a pas mieux…»












