Pour son deuxième match avec l’OM, Tyrone Mears a découvert les joies d’un «Clasico» réussi. «J’ai mieux fait mon travail défensif» confie-t-il.
Tyrone, tu as joué ton deuxième match avec l’OM dimanche au Parc des Princes, comment tu t’es senti ?
J’étais beaucoup mieux lors de ce match que lors de mon premier match contre Twente (défaite 0-1 au Vélodrome). J’ai mieux fait mon travail défensif avec le souci de ne pas être battu et une grande concentration. J’ai été meilleur tout simplement et je progresse.
Il y a quelques mois, aurais-tu pu imaginer jouer le «Clasico» du championnat de France ?
Quand je suis arrivé dans le club, Lolo (Laurent Bonnart) était naturellement le numéro un à ce poste. J’étais le numéro deux mais je savais que j’aurai une chance qui que soit le joueur avec qui je suis en concurrence. Je ne me suis donc jamais considéré comme une doublure car je voulais prouver dans cette équipe. Même si j’ai eu des moments de doute, je sais désormais que je peux apporter à l’équipe. J’espère que ça va continuer même si c’est malheureusement en raison de la blessure de Laurent.
As-tu ressenti un peu de pression avant de jouer ce match ?
Je ne parlerais pas de pression. C’est effectivement un gros match avec une grosse ambiance mais c’est comme ça en Angleterre tous les week-ends avec les supporters qui crient et qui chantent tout le temps. Mais mes coéquipiers m’ont quand même donné des conseils sur la façon d’aborder ce match en me disant de jouer comme je sais le faire sans me poser de questions. J’ai apprécié ces conseils.
Réalises-tu l’importance de cette victoire pour l’OM et ses supporters ?
On m’en a beaucoup parlé avant le match mais on ne le comprend vraiment qu’une fois sur le terrain. Je me suis vite aperçu de la rivalité entre les deux clubs, notamment de la part de leurs supporters et de l’accueil qui fut le notre sur place. Mais au final, ce fut parfait pour nous avec cette victoire et ces trois buts. C’était la fête dans les vestiaires.















