Entré pour la seconde période face à Toulouse, le milieu de terrain olympien a apporté percussion, accélérations, et décalages à son équipe.
Contre Toulouse, dès votre premier ballon, on a senti que vous étiez décidé à apporter quelque chose à l’équipe…
J’ai essayé d’accélérer et d’apporter de la percussion parce que le match était un peu fermé. Quand on joue vers l’offensive, il faut essayer de percuter pour faire mal à l’adversaire et créer des décalages. Nous avons tous essayé de faire cela. Nous avons bien attaqué tous ensemble. On a pris un premier but qui nous a fait mal. Heureusement, nous avons égalisé mais le second but toulousain nous a freinés dans notre élan. C’est dommage car nous étions bien.
Cela fait trois rencontres que l’OM est mené au score et trouve les ressources nécessaires pour revenir dans le match…
C’est la force des grandes équipes. Quand j’étais à Lyon, nous arrivions à retourner les matches. C’est le signe que l’OM est une grande équipe.
L'ancien joueur de l'OL est bien placé pour analyser la fin de saison des hommes de Claude Puel. «Lyon traverse une mauvaise passe. Cela arrive pour tous les clubs mais pour eux, elle est plus accentuée. Cette saison, ils ne sont pas très bien mais je pense qu’ils se ressaisiront l’année prochaine».
Avec plus de temps avant d’aller à Nice, la préparation pour cette rencontre sera-t-elle différente ?
Non, il faudra toujours avoir la même vigilance et la même concentration. Il faut prendre ce match au sérieux car les quatre prochaines rencontres seront déterminantes pour le titre. On va tout faire pour bien se préparer, on a dix jours pour ça. Il faut gagner les quatre derniers matches pour être champion.



















