L’entraîneur olympien regrette le scénario de la rencontre mais a apprécié la réaction de ses joueurs en seconde période. Et il garde espoir : «Aussi longtemps qu’il y aura 1% de chance, je continuerai à y croire.»
Erik, quelle est votre analyse sur ce match ?
Nous avons eu quelques occasions en début de match et nous aurions pu
marquer un but. Puis, il y a ce penalty qui nous a trop fait réfléchir
et qui arrive à un moment bête. On encaisse ce deuxième
but et l’équipe est rentrée aux vestiaires avec un coup
au moral. C’est pourquoi je suis content de leur réaction en deuxième
mi-temps. Peut-être pas tout de suite mais ils ont ensuite essayé
de redresser le score. Ce qu’on a fait. Après, évidemment,
on prend tous les risques du monde et perdre 3-1 ou 2-1 ne change finalement
pas grand-chose. C’est un match qui aurait pu finir sur un autre score
mais on doit vivre avec. C’est la vie.
Selon vous, les penalties non sifflés sont-ils
justifiés ?
On voit beaucoup mieux depuis les tribunes. Comme toujours, la pauvre bête
c’est toujours l’entraîneur qui est sur le côté
car la vue est tellement mauvaise qu’il est impossible pour moi de dire
s’il y avait penalty ou non.
Vous avez joué le tout pour l’attaque
en fin de match…
On a essayé de prendre au moins un point car cela aurait quand même
permis d’avoir plus d’espoir. Avec la réaction qu’ils
ont eue en fin de match en donnant tout ce qu’ils avaient dans leurs corps,
je ne peux pas reprocher grand-chose à mon équipe. Mais tout n’est
pas fini tant qu’on a encore une possibilité mathématique
pour être champion. On va essayer de se battre jusqu’à la
fin.
Bordeaux a eu de la réussite, est-ce que ça
peut durer ?
Ils sont eu deux matches très compliqués et ils les ont gagnés.
Peut-être qu’ils vont avoir un troisième match compliqué
et qu’ils ne vont pas parvenir à le gagner. On ne sait jamais.
Ils sont sortis deux fois difficilement et avec beaucoup de classe de leurs
matches mais il faut toujours attendre le prochain match. Aussi longtemps qu’il
y aura 1% de chance, je continuerai à y croire.














