Quelques heures avant la première journée de L1, l’olympien Souleymane Diawara nous livre ses impressions sur cette nouvelle saison qui débute.
A deux jours de votre premier match officiel avec l’OM, que ressentez-vous ?
Je suis content et pressé à la fois. J’ai vraiment hâte de porter le maillot de Marseille pour la première fois en championnat. On a encore quelques heures pour préparer ce premier match qui sera très important pour la suite. Je suis très excité.
A titre personnel, après cette phase de matches amicaux, vous vous sentez comment ?
Beaucoup mieux… C’est vrai que lorsque je suis arrivé, j’étais un peu fatigué. Mais on a fait un gros travail avec le préparateur physique. Je me sens de mieux en mieux, et je pense qu’on sera prêt pour attaquer ce championnat.
Comment vivez-vous cette étiquette de favori que vous attribuent les médias et les acteurs de la Ligue 1 ?
Lorsque vous regardez le recrutement du club, on peut comprendre les journalistes. Sur le papier, on peut partir favori mais c’est sur le terrain qu’il va falloir mouiller le maillot. Je pense qu’on a la capacité de faire quelque chose si tout le monde se donne à fond.
Çela vous met une pression supplémentaire en tant que nouvelle recrue ?
Supplémentaire, non… Tout le monde aura la pression, comme chaque saison dans un club comme l’OM.
Comment voyez-vous cette équipe de Grenoble ?
Il n’y a pas eu trop de changements. Ça va être sûrement difficile parce qu’ils ont déjà des automatismes. Ce sera à nous de mettre tout en œuvre pour faire un bon départ là-bas.
« Tout le monde aura la pression, comme chaque saison dans un club comme l’OM »
La concurrence sera rude dans votre secteur cette saison…
Très rude, comme partout… D’autant plus qu’il y a quatre défenseurs pour deux postes. Il va falloir donner tout ce qu’on a tout au long de la semaine, mais c’est sûr que ce sera dur !
Mamadou Niang est votre ami. Et aujourd’hui vous évoluez au sein du même club…
Cela fait plaisir de se retrouver dans la même équipe. On s’est connus au quartier, on avait 10 ans. On a grandi ensemble en fait. C’est plus qu’un pote, c’est comme un frère ! Mais le plus important sera de gagner des titres ensemble, et là on sera vraiment fiers…
Comment se passe votre relation sur le terrain avec lui ?
Très bien. Mais vous savez, le rapport que j’ai sur le terrain avec lui est le même qu’avec mes autres coéquipiers. On est une équipe avant tout.
































