Pour sa première apparition en match de compétition sous le maillot de l’OM, à l’occasion de la première journée de Ligue 1 à Grenoble, Fabrice Abriel a rendu une copie propre.
Comment s’est passée votre première sous le maillot olympien ?
On a fait un match solide. On a gagné à l’expérience comme on dit. Physiquement, nous n’étions pas au-dessus de Grenoble mais on a su dépenser moins d’énergie et marquer à des moments cruciaux. Personnellement, j’ai senti mes jambes de mieux en mieux. Au niveau des sensations, je me suis senti à l’aise. Nous avons marqué rapidement et dans ces conditions, on tient mieux le ballon.
On vous a senti très à l’aise, presque comme un ancien de la maison ?
Il y a encore des choses à faire mais on essaie d’améliorer les automatismes en ayant du temps de jeu depuis les matches amicaux. Et puis, je n’ai plus 20 ans, je sais à peu près comment faire pour me retrouver dans de bonnes situations afin de trouver mes marques. On a vu en seconde période que Grenoble a eu son quart d’heure de folie mais on a bien géré, on a su rester solides et on n’a pas pris de but. Nous avons laissé passer l’orage, c’est bien car à l’extérieur, cela arrivera souvent que l’adversaire pousse.
Quelles étaient les consignes de l’entraîneur vous concernant ?
Les consignes étaient générales car l’entraîneur a confiance en l’intégralité de son effectif. Ensuite, le coach explique, ligne par ligne, ce que nous devons faire. Au milieu, il fallait asphyxier le milieu adverse en exerçant un pressing assez haut et essayer, lorsque nous avions le ballon, de mettre un maximum de mouvement avec Benoît (Cheyrou) et Edouard (Cissé) pour se libérer du marquage et conserver le ballon.
































