Satisfaits par la victoire à Grenoble et leur prestation d’ensemble, les Olympiens sont tout de même conscients qu’ils ont encore une grande de marge de progression.
A Grenoble lors de la première journée de Ligue 1, l’OM s’est imposé 2 buts à 0 mais ça et là, les Olympiens ont ciblé des domaines à améliorer. Avec les arrivées étalées dans le temps de joueurs durant le mois de juillet, il y a un écart au niveau physique entre plusieurs éléments du groupe. Mais en travaillant tous les jours, tout le monde devrait être au même point avant que les matches ne s’enchaînent tous les trois ou quatre jours à partir de septembre. Malgré la victoire, tout n’a pas été parfait. Evidemment cela est tout à fait normal. L’inverse serait inquiétant comme le disait Didier Deschamps pendant la préparation. Fabrice Abriel énumère les domaines à développer. «La maîtrise, les automatismes, l’efficacité offensive, la fluidité du jeu, les mouvements pour améliorer les combinaisons». La liste pourrait paraître longue mais «on sait comment faire pour progresser» rassure le milieu de terrain.
D’autant plus que la base est bonne comme on a pu la voir sur la pelouse du stade des Alpes. «On a gagné le match sans trop souffrir. C’est important car quand devant, il y a des joueurs qui font la différence, cela donne beaucoup de confiance à l’équipe. On sera dangereux. La défense est performante. L’équipe est complète, on n’a pas de doute. Il faudra travailler l’aspect mental mais sur le potentiel, il n’y a rien à dire» poursuit Abriel.
«On a encore une grosse marge de progression, analyse Benoît Cheyrou. On a déjà fait plus d’un mois de préparation, pour se connaître sur et en dehors du terrain, c’est pour ça que les stages sont importants. Il faudra progresser, dans les automatismes, afin d’obtenir plus de fluidité dans le jeu au fil des matches». Cadre de l’équipe et vice-capitaine derrière Mamadou Niang, Benoît Cheyrou a également pointé les points forts de l’équipe, ceux qui vont justement servir de base à la progression collective. «On est costaud cette année. La charnière Diawara-Heinze a encore une grosse marge de progression, notamment dans les automatismes, comme le reste de l’équipe. Mais c’est du solide, c’est sûr… Même s’ils n’ont jamais joué ensemble, ils ont tous deux une grosse expérience du haut niveau et une bonne intelligence de jeu».
































