L’OM a pénétré ce mardi midi dans la galaxie madrilène avec un bain de foule pour Fernando Morientes, assailli par la presse ibérique à l’aéroport.
A peine sa silhouette avait-elle franchi les portes du hall de l’aéroport Barajas, qu’elle n’était déjà plus visible. Une nuée de micros, de caméras, et d’appareils photos a enrobé Fernando Morientes, jusqu’ à l’engloutir. « Nando », « Nando », entendait-on à gauche, à droite.
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Neuf ans sous le maillot blanc du Real et trois champions League remportées (1998, 2000 et 2002), Fernando Morientes est une légende à Madrid. Alors au moment de retrouver son ancien club, il nous a livré son sentiment. [A lire ici]
Le comité d’accueil ne se résumait pas à cela. Les Olympiens avaient aussi leurs sympathisants. Une bonne dizaine de supporters français étaient aussi là pour faire le plein de photos, d’autographes… et prodiguer quelques encouragements opportuns.
Cette fois, avec cette arrivée spectaculaire, les Marseillais étaient plongés pour de bon dans la galaxie madrilène si propice à la démesure.
Car jusqu’alors, c’était un déplacement européen comme tous les autres. Le calme avant la tempête, en quelque sorte.
Bien sûr, l’importance de la délégation (65 personnes, comprenant les joueurs, le staff, les invités officiels et institutionnels, et la presse) en comparaison d’un match de championnat (la moitié), et l’élégant costume sombre des Marseillais avaient déjà été les signes d’un voyage au caractère plus singulier. Mais à bord, chacun avait eu vite fait de retrouver ses habitudes.
Jusqu’à ces premiers pas sur le sol de la capitale espagnole. Avant ceux, ce soir, sur la pelouse de Bernabeu...
LE FILM DU DEPLACEMENT DES OLYMPIENS
Reportage : Yannick Parienti





































