L’OM a l’occasion d’oublier la défaite face à Montpellier dès ce mercredi à Toulouse en coupe de la Ligue. Présent devant la presse ce lundi, Fabrice Abriel est revenu sur la contre performance de samedi et l’obligation de se relancer au plus vite.
Comment vous sentez-vous après ce revers face à Montpellier ?
Il faut savoir passer à autre chose. On a eu beaucoup de matches dans les jambes et c’est un coup d’arrêt qui n’était pas souhaité. Ca arrive après des matches où la débauche d’énergie a été grande, dans des rencontres où on a souvent dû revenir au score. C’est arrivé là, à Montpellier, ça aurait pu être avant ou après mais c’est mal tombé d’autant que c’est défavorable au plan comptable. Aujourd’hui les points s’envolent, et ça fait très mal. On ne va pas tout remettre en question mais cela fait réfléchir.
Comment expliquez-vous cette seconde mi-temps où l’OM a réellement peiné ?
On était lisible dans notre jeu, dans nos attaques. On n’a pas réussi à développer notre jeu. Nous n’avons pas joué ensemble, il y avait très peu d’actions collectives. Le coach nous a reproché d’avoir été trop individualistes dans ce match. La première mi-temps était intéressante, on a répondu au combat physique. Par moment, c’était à la limite de la régularité, avec parfois des interventions par derrière. On est rentré à la mi-temps un peu énervé parce qu’on n’avait pas installé notre jeu, on n’avait pas marqué mais surtout parce qu’on avait pris des coups. Et puis, on s’est démobilisés après le but, on était énervés par rapport au scénario. On est sorti du match.
Un autre match vous attend dès mercredi face à Toulouse. Une équipe très physique également…
Toulouse va s’inspirer de Montpellier. On va tout faire cette fois pour ne pas sortir du match. On peut oublier l’échec de Montpellier si on passe ce tour. Si on arrive à rebondir tout de suite, ça peut être intéressant pour nous, avec une finale en poche. Cela nous soulagera et nous enlèvera beaucoup de pression. La coupe de la Ligue devient capitale. Si on gagne, cela voudra dire que l’on a rectifié le tir. Si on sait que l’on joue la finale, ça peut nous libérer et nous donner de l’allant pour la suite de la saison.














