Dimanche à 21 heures, l’OM reçoit Valenciennes au stade Vélodrome. Fraîchement qualifiés pour la finale de la Coupe de la Ligue, les Olympiens peuvent profiter de cette dynamique pour s’imposer devant leur public.
- OM-VALENCIENNES
- Dimanche 7 février 2010 à 21h00 - Stade Vélodrome
- Ligue 1 - 23e journée
- Arbitre : Wilfried Bien
Canal+
En milieu de semaine, l’Olympique de Marseille s’est qualifié pour la finale de la Coupe de la Ligue aux dépens de Toulouse. Ce succès et ce billet pour le Stade de France devraient, Didier Deschamps l’espère, mettre ses hommes dans un état d’esprit positif. «Les résultats conditionnent beaucoup de choses, l’environnement notamment, et cela influe sur les joueurs. La qualification est une dynamique positive. Dans les têtes, pour chacun d’entre eux, il y a l’espoir de pouvoir jouer cette finale. J’espère que cela va les pousser à être plus attentif et exigeant envers eux-mêmes sur les matches à venir».
Désormais, la parenthèse de la Coupe de la Ligue est refermée, elle se rouvrira à la fin du mois de mars pour la finale. En attendant, retour au championnat, le pain quotidien de l’OM avec la réception, dimanche soir, de Valenciennes. La première équipe à avoir fait chuter Marseille en Ligue 1 cette saison après sept journées. «Elle nous a fait très mal à l’aller. Elle a beaucoup de cœur, de générosité et des qualités. Beaucoup ont d’ailleurs comparé Valenciennes au Barça pendant une période. Elle a fait une bonne première partie de saison et elle est capable de vite se projeter vers l’avant avec des joueurs intéressant. Elle défend bien derrière, elle va vite devant. Au Vélodrome, ce sera encore plus vrai car on a toujours le risque de laisser de l’espace dans notre dos» analyse l’entraîneur marseillais.
En 2010, l’OM a pris la fâcheuse habitude d’encaisser un but avant de réagir pour revenir au score (Bordeaux) et de prendre l’avantage (Lille, Le Mans ou Toulouse). Une manie que le technicien olympien aimerait voir disparaître mais dont il parvient à tirer des avantages. «Si je veux être positif, je me dis que j’ai une équipe qui a du caractère et qui réagit. Ça il faut le garder. Mais cela ne me dérangerai pas que l’on ne se mette pas des handicaps sur les matches. Au lieu d’être mené, mener ne serait pas une mauvaise chose. Je ne dirai jamais que l’on a marqué trop tôt».
DESCHAMPS : " UN CLASSEMENT FICTIF "
En championnat, la défaite à La Mosson a fait chuter l’OM au classement. Les Olympiens ont donc besoin de points pour recoller aux équipes de tête. «On est derrière, avant d‘espérer quoi que soit, l’objectif est de prendre nos points. Après on regardera ce que font les autres. Si on ne prend pas nos points, on ne peut pas avancer. On ne va pas parler d’urgence mais après avoir perdu à Montpellier, en jouant à domicile, peu importe l’adversaire, on a une nécessité de prendre les trois points. On est dans une longue ligne droite et on doit faire en sorte d’être le mieux placé pour le sprint final qui se jouera en avril-mai».
Pourtant il est difficile de se fier à un classement où l’OM compte un match de moins que ses concurrents. L’actuelle position du club phocéen (septième avant cette 23e journée) n’est que virtuelle. Une situation qui ne plaît guère à Didier Deschamps. «C’est gênant car le classement est fictif. On le regarde, on le prend en compte mais il peut être bien différent avec ce match en moins. Il y en aura un deuxième avec le déplacement à Sochaux. La Coupe de France a également lieu lors d’une journée de championnat. A trois journées de la fin, sur le plan de l’éthique, certains vont jouer, d’autres le feront plus tard, si proche du dénouement, en haut comme en bas, ce n’est pas l’idéal».











