Né en France d’une famille tunisienne, Hatem Ben Arfa est resté très attaché à ses origines.
Hatem Ben Arfa est né au mois de mars 1987 à Clamart, dans les Hauts de Seine, d’une famille tunisienne. C’est avec son frère Lofti qu’il va, quelques années plus tard, taper pour la première fois dans un ballon. Alors pour lui, disputer un Trophée des Champions sur le sol de ses ancêtres a une saveur particulière. «C’est très très spécial pour moi. J’ai beaucoup d’amis et de famille en Tunisie. Je suis très attaché à ce pays, j’y viens souvent ici. Je suis très content de passer deux jours en Tunisie et de jouer dans le magnifique stade de Radés. J’ai hâte de ressentir l’ambiance».
Le milieu de terrain olympien aurait d’ailleurs pu porter le maillot de l’équipe nationale de Tunisie. En 2006, Roger Lemerre, le sélectionneur français des Aigles de Carthage, lui propose d’intégrer l’équipe pour la Coupe du Monde en Allemagne. Mais, le Lyonnais (à l’époque) refuse, préférant se concentrer sur les Bleus avec lesquels il a d’ailleurs été champion d’Europe des moins de 17 ans en 2004.

Même s’il a déjà remporté à trois reprises le Trophée des Champions, Hatem Ben Arfa semble très motivé dans l’optique d’accrocher une quatrième fois ce trophée. «C’est un titre, même s’il n’a pas la même saveur qu’un championnat ou qu’une coupe mais ça reste un trophée, une ligne en plus dans le palmarès. En plus, c’est une affiche. Marseille contre Paris est toujours un match très médiatisé. J’espère que l’on va gagner, nous sommes des compétiteurs et nous voulons ce trophée. J’ai envie de gagner ce match».
Mercredi, il pourra compter sur le soutien de nombreux amis et membres de sa famille dans les travées du stade du 7 novembre de Radés. «J’ai commandé énormément de places, ils seront beaucoup à venir me voir. Les gens sont contents que je vienne et cela me fait très plaisir de partager ça avec eux». Mais, le milieu de terrain ne se met pas de pression supplémentaire. Il sait que l’important réside dans ce que va vivre le groupe olympien tout au long de la saison. «C’est un trophée mais c’est aussi un match de préparation pour la saison à venir. D’ailleurs toutes les équipes vont disputer des rencontres amicales mardi. Si on devait choisir, il vaut mieux être prêt pour le championnat que pour le Trophée des Champions».




















