Habitué aux joutes de la Champions League dans les plus grandes enceintes du continent, Steve Mandanda a découvert un stade vétuste digne d’un club de Ligue 2. Pourtant, jeudi soir, l’ambiance devrait être électrique au stade Atatürk d’Eskisehispor.
La minuscule salle de presse du stade d’Eskisehirspor est loin d’être pleine mais sa configuration fait qu’il suffit d’une vingtaine de journalistes pour qu’elle paraisse pleine et qu’il y fasse une température caniculaire. Autant de raison pour écourter la conférence de presse à sa plus simple expression.
Steve, ça change de la Champions League…
Effectivement, ce n’est pas la Champions League, mais on le sait depuis un moment. C’est un match qui peut nous permettre de participer à une coupe d’Europe. On va le jouer avec beaucoup de sérieux et d’envie. On sait qu’il y a un résultat positif à atteindre. On va jouer le coup à fond et tout donner pour remporter cette double confrontation.
Le stade est un peu champêtre. Est-ce dangereux pour la concentration ?
Nous sommes des footballeurs professionnels. On doit être capable de jouer dans n’importe quelle situation ou n’importe quel environnement. On sait à quoi s’en tenir. Je sais qu’il y aura de l’ambiance dans le stade car il y a beaucoup d’engouement autour de cette équipe.

La cohue dans la salle de presse et le stade champêtre d'Eskisehirspor sans tribune derrière les buts.
















