Quelle est votre réaction après la décision de la Fédération nigériane de Football ?
Nous avions, au travers les relations que nous avons tissées avec les dirigeants nigérians, obtenu une dispense de Taye Taiwo. La fédération avait, avant même la décision du TAS, accordé la possibilité de ne pas convoquer Taiwo, ce que nous avons fait constater par la FFF puisqu’une décision de fédération ne peut être entérinée que par une autre fédération. Il nous fallait donc l’aval de la FFF. Ensuite, est intervenue la décision du TAS qui va complètement dans le sens des clubs. Cela nous ravit car se priver de Taye Taiwo aurait été dommageable.
Cela fait plusieurs fois que les instances du foot donnent gain de cause à l’OM à la suite de litige. L’OM a-t-il une image différente auprès des instances du football ?
Depuis plusieurs années, nous avons essayé de conduire le club de manière très cohérente en tenant compte de la réglementation et de la loi. Devant les institutions chargées de trancher des litiges ou des problèmes, cet aspect les a poussées à prendre en compte notre bon droit et notre bonne foi. C’est simplement un juste retour des choses.






