La forme du moment, la saison, les stats ou l’homme à surveiller, tout ce qu’il faut savoir sur le prochain adversaire de l’OM.
Valenciennes souffle cette saison le chaud et le froid. Réputée pour son jeu offensif, la formation nordiste oscille ainsi entre séries échevelées et rechutes. Le nouveau coach venu de Boulogne, Philippe Montanier, ne déroge toutefois pas à sa ligne de conduite : VA propose du jeu cette saison, quitte à couler comme à Lille (4-0, J.15) ou à flamber comme à Sochaux (2-5, J.6).
Et en regardant plus précisément la saison des coéquipiers de Pancho Abardonado, le «yoyo» se poursuit. Auteurs d’un début de saison raté (trois défaites d’affilée et 17e au classement), ils parvenaient à se hisser en troisième position début décembre. Et cela grâce au scalp de gros bras comme l’OM, Rennes, Bordeaux ou encore Monaco.
Mais l’embellie du début d’hiver ne dura pas et Valenciennes est depuis quelque peu rentré dans le rang. Aujourd’hui 11e de L1, ils gardent une distance raisonnable avec la zone rouge et ne sont pas si loin du haut du tableau.
Une cadence plutôt satisfaisante pour une équipe qui brille surtout à l’extérieur (4e de L1) mais peine à domicile (15e) et qui marque presque autant que ce qu’elle encaisse de buts (34 buts inscrits pour 30 pris). La défense est pourtant peuplée de briscards rompus à l’élite (Abardonado, Schmitz, Bisevac ou Baldé) mais c’est bien le secteur offensif qui brille à Valenciennes. Mamadou Samassa - absent dimanche - renaît (6 buts en L1) aux côtés d’un tandem Johan Audel/Grégory Pujol toujours dangereux (9 buts à eux deux).Une ligne d’attaque aidée par le talentueux Fahid Ben Khalfallah (6 passes décisives cette saison). Avec eux, c’est donc souvent du tout ou rien cette saison – surtout à l’extérieur où ils ont soit perdu soit gagné – et les Olympiens auront probablement dans l’idée de laver l’affront de la défaite du match aller (3-2), leur première de la saison. D’autant que dans son Vélodrome, l’OM préfère toujours les adversaires qui viennent pour jouer.








