Ancien olympien (il a porté le maillot de l’OM de 1987 à 1988), Pape Fall est aujourd’hui l’entraîneur adjoint du Stade Malherbe de Caen. Après le titre de Champion de Ligue 2, il espère assurer le maintien au plus tôt…
Pape, comment s’est déroulée la préparation du Stade Malherbe de Caen ?
Elle a été parfaite. Au fil des matchs amicaux (une victoire, deux nuls et une défaite) nous avons senti que le groupe montait en puissance. Les garçons ont travaillé avec beaucoup de sérieux et de rigueur. Les organismes ont souffert, mais c’est une étape nécessaire pour bien débuter la saison. Face à Rennes, à l’occasion de notre dernière rencontre amicale, nous avons effectué un bon match (1-1).
Quelles sont vos ambitions pour cette nouvelle saison ?
C’est très simple : le maintien. Si nous y parvenons, alors nous devrons revoir nos objectifs à la hausse. Mais pour l’instant seul le maintien nous intéresse.
Peut-on s’attendre à des changements au niveau du groupe ?
Je ne pense pas. L’an dernier, nous avons remporté le Championnat de France de seconde division. Nous allons repartir avec les mêmes joueurs. Dans un club comme celui du Stade Malherbe de Caen, au-delà de l’aspect technique et des qualités individuelles des joueurs, il est important que les nouveaux adhèrent au projet commun du club. Ce projet est basé sur des valeurs comme la solidarité, l’importance du collectif.
A quand remonte votre arrivée à Caen ?
Pendant plus de six ans, j’ai habité aux Etats-Unis. J’ai ensuite travaillé pour l’UNFP avec notamment René Charrier. Par son intermédiaire, j’ai pu rencontrer les dirigeants du Stade Malherbe de Caen. Je connaissais déjà Franck Dumas car nous avons joué ensemble, ici même à Caen. Le Président Jean-François Fortin m’a engagé pour intégrer le centre de formation il y a maintenant quatre ans. Et j’entame cette saison, ma deuxième année au poste d’entraîneur adjoint.
Vous avez porté le maillot de l’OM en 1987-1988. Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à Marseille ?
Je n’en garde que des bons, forcément. Mon arrivée est due à Michel hidalgo. C’est une personne envers laquelle je suis très reconnaissant. L’OM est le club qui m’a fait connaître en Europe. Je ne connais pas un joueur au monde, qui refuserait de porter le maillot d’un tel club. Il reste toujours dans mon cœur. J’y reste très attaché. J’ai d’ailleurs effectué beaucoup de matchs de gala avec l’OM Star Club, suite aux invitations de Daniel Xuereb et Thierry Agnello.
Qu’attendez-vous de votre déplacement au stade Vélodrome ?
Je dirais que nous allons aborder cette rencontre comme toutes les autres. Nous avons 38 matchs à disputer avec le même objectif à chaque fois : gagner. Peu importe l’adversaire. Qu’il soit l’OM, Lyon, Bordeaux ou Paris SG, nous l’aborderons de manière similaire. Avec nos qualités, la notion du collectif et notre envie, nous essaierons de faire pour le mieux.
Quel regard portez-vous sur l’OM ?
J’ai regardé plusieurs matchs amicaux. Mais il est difficile de se faire une idée. Didier Deschamps a fait une revue d’effectif. Il a beaucoup fait tourner ses joueurs, ce qui est d’ailleurs normal dans cette période. Mais l’OM possède un effectif de qualité et de quantité.







