En conclusion du stage à Port-Crouesty, les Olympiens ont battu Vannes, 2 à 0. Une rencontre de préparation qui a permis à Didier Deschamps de faire une bonne revue d’effectif.
Devant un stade de la Rabine plein comme un œuf, la rencontre commençait de manière équilibrée. Vannes se procurait même la première occasion avec une percée de Diguiny sur la droite conclue par un centre repris par Sammaritano qui contraignait Elinton Andrade à une belle claquette. L’OM répondait au quart d’heure de jeu. Sur un coup franc de Lucho Gonzalez, Daouda M’Bow voyait se tête mourir juste à côté du poteau de Gauclin.
A bout portant, Sammaritano faisait encore briller le portier brésilien après un débordement de Diguiny. Vannes venait de connaître sa dernière occasion nette de la première période car peu à peu Marseille asseyait sa domination technique et territoriale.
Avec un an de vécu dans les jambes, les « anciens » se mettaient en évidence. Un une-deux entre Lucho et Niang déstabilisait la défense bretonne mais Jordan Ayew, à la réception du centre du Sénégalais était signalé en position de hors-jeu.
Deux penaltys en deux minutes
Juste avant la demi-heure de jeu, les hommes de Didier Deschamps se procuraient une triple occasion. La recrue espagnole de l’Olympique de Marseille, Cesar Azpilicueta tentait sa chance mais Gauclin écartait le danger avant que Lucho Gonzalez ne tire au but pour une nouvelle parade du gardien vannetais, très sollicité. C’était ensuite au tour de Mamadou Niang, mais son tir était repoussé sur la ligne par la défense. Depuis l’entame, Niang comme Lucho prouvaient qu’ils étaient sur la lancée de l’an passé. Quant au latéral espagnol, il démontrait de bonnes qualités défensives et un apport offensif non négligeable.
La domination marseillaise s’accentuait. En deux minutes, le meilleur buteur de Ligue 1 du dernier exercice obtenait deux penaltys. Le premier causé par Bouard était transformé par Jordan Ayew. Sur le second provoqué par Leugueun, Mamadou Niang se faisait justice lui-même. 2-0 en deux minutes, Vannes buvait la tasse.
En seconde période, hormis le poste de gardien, Didier Deschamps changeait toute son équipe afin de, comme il l’avait annoncer, faire participer tous ses joueurs. Du coup, les automatismes s’en sont ressentis et c’est Vannes qui allumait les premières mèches de cette deuxième période par Meye et Jennane. L’OM, complètement modifié, réagissait toujours par le biais des joueurs sacrés au mois de mai dernier. Mais sans doute émoussés par une préparation à peine entamée, tant d’un côté que de l’autre, le match baissait sérieusement de rythme et les occasions se faisaient de plus en rare, pour ne pas dire inexistante. Les esprits s’échauffaient même à quelques reprises mais les incendies étaient vite éteints. En toute fin de match, Vannes jetait, en vain, toutes ses forces en attaque. Meye et Faivre obligeaient Andrade à protéger sa lucarne puis à se détendre horizontalement pour garder ses buts inviolés, l’une des principales satisfactions de la soirée.
OM (1ère période)
Andrade – Azpilicueta, Hilton, N’Diaye, D’Ullivo – Lucho, M’Bow, Kaboré – Ayew, Samassa, Niang
OM (2ème période)
Andrade – Mango, Diawara, Rodriguez, Sabo – Abriel, Cissé, Cheyrou – Gnabouyou (Osei, 85), Brandao, Ben Arfa





45'
37'
45'









