L’OM s’est incliné 2-0 à Eindhoven, contre le PSV. Deux buts signés de la tête par Koevermans, en deuxième période.
2-0 Koevermans (84e)
L’OM a-t-il dit adieu à toute chance de s’inviter au bal des 8es de finale de la Ligue des Champions en mars prochain ? Il est trop tôt pour l’affirmer avec certitude, à mi-parcours dans les poules, et alors que les mathématiques offrent encore le charme de l’indécision. Mais, assurément, cette 3e défaite est un coup très dur porté à l’espoir de qualification.
Car la double confrontation avec Eindhoven avait des allures de tournant. Et qu’en s’inclinant, l’OM l’a mal amorcé. Erik Gerets déplacera d’ailleurs le curseur sur la 3e place, après la rencontre. « C’est peut-être plus en rapport et en conformité avec nos moyens », acquiescera Pape Diouf. Même si en football, on ne sait jamais.
Ce qui est sûr en revanche c'est qu’après les défaites concédées face à Liverpool et l’Atlético, il y avait des regrets. Et que cette fois, il n’y a pas grand-chose à redire. « On a rarement été dans le match », considérera le coach de l’OM.
Les quarante cinq minutes initiales avaient accouché d’un jeu plutôt équilibré, mais sans grand relief. Tout juste Niang avait-il été stoppé un peu sèchement à l’entrée de la surface. Alors que les montées de Taiwo dans le couloir gauche avaient apporté du souffle et des solutions. Un soupçon plus dangereux, le PSV avait failli ouvrir la marque, mais Steve Mandanda avait retardé l’échéance. Un grand écart décisif devant Bakkal,
Après la pause, l’équipe marseillaise a vu son hôte prendre le dessus. Assez nettement. Tant physiquement, que dans la volonté. « Je ne parviens pas à comprendre notre deuxième mi-temps. C'est incompréhensible », s’interrogeait l’entraîneur belge en conférence de presse d’après-match.
Groupe D |
J | Points |
|---|---|---|
| Liverpool | 3 | 7 |
| Atlético | 3 | 7 |
| PSV | 3 | 3 |
| Marseille | 3 | 0 |
Ces dernières quarante cinq minutes débutèrent en effet très mal, et donnèrent une tendance assez claire des difficultés qu’allaient désormais rencontrer les coéquipiers de Lorik Cana. Heureusement, Wuytens et Afellay manquèrent tout d’abord la cible, alors que le but était vide. Deux actions assez symptomatiques de la précision déficiente des Hollandais dans le dernier geste quand ils parvenaient à trouver l’espace dans la défense olympienne.
Cela n’allait pas durer éternellement, même si les Phocéens auraient pu s’en tirer à bon compte. Deux coups de tête de Koevermans ont finalement scellé une autre issue. Le premier, à la réception d’un corner, tiré depuis la gauche (71e). Le deuxième sur un centre subtil de Mendez. Sur cette passe transversale profonde, Koevermans signa son doublé d’une tête plongeante devant Zubar (84e). Le dernier espoir marseillais d’une égalisation heureuse au bout de la nuit venait de s’évaporer.
75'
51'
71'
,
84'
74'






