Malgré une nette réaction en deuxième mi-temps, les Olympiens payent d’une défaite leur première période et les deux buts encaissés durant celle-ci.
Une désillusion alors que l'on escomptait une confirmation. L’OM n'est pas resté dans la lignée de sa séduisante entrée en Champions League. Comme après sa victoire à Caen puis son nul au Parc, l’équipe a vécu un lendemain qui déchante.
Du fait de son entame de match, et de deux buts rapidement encaissés, l’équipe s’est retrouvée dans une position très compliquée. Irrattrapable ? Elle s’est employée en deuxième mi-temps à démontrer le contraire. Une nette réaction, plus d’agressivité, des tirs, et au final un match rééquilibré. Mais malheureusement aussi, et surtout, un score qui n’évoluait pas.
La différence s’était faite rapidement ce samedi après-midi. Niculae ouvrait la marque dès la 19e minute, sur un service de Pedretti (1-0), avant de doubler la mise six minutes plus tard en reprenant de l’extérieur du pied un centre de Lejeune (2-0). Deux actions conclues, qu’accompagnaient plusieurs autres de Maoulida interrompues in extremis.
Dans ce contexte, la barre touchée par Faty (sur un corner dévié vers lui par Givet au deuxième poteau) avait au moins le mérite d’entretenir l’idée d’un possible retour au score.
En ballottage très défavorable à la pause, les Olympiens (privés de Samir Nasri, malade, et de Julien Rodriguez, suspendu) réagissaient donc au retour des vestiaires, prenant beaucoup plus le jeu et les intentions à leur compte. Ce qui ne se traduisait pas à la marque, alors que l’AJA finissait la rencontre à 10 après l’expulsion de Lejeune (78e) et que l’OM se voyait refuser un penalty pour une faute sur Bonnart que l’arbitre évaluait, par erreur, à l’extérieur de la surface. Quand ça ne veut pas...
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