Comme neige au soleil…

13 fév 2013 Par 
F.R.
Photos © 
Y. Parienti
D’aéré en décembre, le championnat est devenu plus dense en février. L’OM qui comptait six points d’avance sur le quatrième à la trêve, n’en a plus que deux.

Co-leader du championnat au moment de la trêve des confiseurs à égalité de points (38) avec le PSG et Lyon, l’OM comptait, à cette époque, six points d’avance sur le quatrième. Moins de deux mois et cinq journées plus tard, la situation a bien changé. En tête le Paris Saint-Germain a pris son envol en prenant 13 points (quatre victoires, un nul) depuis la reprise en 2013. Derrière, les positions sont plus resserrées. En effet, si l’on prend en compte l’écart qui séparait les trois échappés du peloton à la trêve, à savoir six points, on compte désormais six équipes (de Lyon, deuxième, à Nice, cinquième). Paris excepté, les écarts ont fondu comme neige au soleil au milieu de l’hiver.

A la trêve, l’OM comptait 38 unités soit une moyenne de deux points par journées mais depuis l’année 2013, cette moyenne a chuté de moitié. En cinq matches de L1, les Olympiens n’ont pris que cinq points (une victoire, deux nuls et deux défaites) en cinq matches, soit un point par rencontre. Cette cadence a permis à Lyon de prendre deux longueurs d’avance au classement mais elle a surtout permis aux poursuivants de revenir. Alors que l’OM prenait cinq points, St Etienne en a pris 13 (autant que le PSG !), remontant ainsi de la 10e à la 4e place, Rennes (5e) en a pris 8, Nice (6e) a vu son capital gonfler de 10 unités et Bordeaux, septième, a pris 9 points.
Bref, alors qu’à la trêve, les Olympiens regardaient vers le haut, ils ont désormais un œil dans le rétroviseur car derrière ça pousse fort. « Le championnat est très serré, ça revient vite derrière avec des équipes comme St Etienne, Rennes ou Lille qui font un bon parcours, reconnaît Benoît Cheyrou. On avait pris un peu d’avance avec Paris et Lyon. Heureusement, que l’on avait pris cette avance par rapport aux équipes derrière nous. » Sinon l’OM ne serait peut-être pas actuellement sur le podium.

Les places européennes seront donc très chères cette saison et chaque point pris fera la différence. Mais l’important pour l’OM est, selon le défenseur Nicolas N’Koulou, de résoudre les problèmes du collectif afin de retrouver un bon rythme en championnat. « Il faut être réaliste et d’abord reprendre les choses comme elles étaient avant. Tout est encore possible, tout est jouable. Il reste pas mal de matches, on va essayer de s’accrocher. Je regarde devant et derrière. »


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