Lucas Silva : «Récupérer la confiance de l’entraîneur»

02 jan 2016
Par 
OM.net
Photos © 
Camille Daures / OM.net 2016
Les grandes lignes de la conférence de presse de Lucas Silva, à la veille du 32e de finale de la coupe de France 2015-16, Caen-OM

- L’année 2016 sur le plan personnel.
«J’ai eu un changement de pays, de rythme de vie. J’espère apporter plus de régularité à l’équipe, récupérer mon savoir-faire et ma place pour le bien de l’équipe.

- Son avenir.
«Je n’ai jamais voulu quitter le club. Je veux finir la saison, jouer et démontrer en 2016 ce que je sais faire, dès le premier match dimanche. Ni mon agent ni moi nous n’avons eu aucun contact. Je me sens bien ici, je veux rester et jouer. Les écrits de la presse ne m’intéressent pas.»

- Sa progression.
«Je dois récupérer la confiance de l’entraîneur pour jouer. Je dois donner le maximum pour participer, car l’OM est une belle équipe avec de très beaux joueurs.
«L’entraîneur a préféré d’autres joueurs, je l’accepte. Sa décision a été juste, je n’ai aucun souci avec ça, car les résultats de l’équipe ont été bons. J’espère pouvoir refaire de bons matches comme lors de mon arrivée au club.» 

- La coupe de France.
«C’est un objectif. La semaine de préparation a été très bonne. Nous avons baissé un peu physiquement, car il y a eu une coupure de quelques jours, mais la concentration est optimale pour aborder la compétition dans les meilleures conditions.
«Pour moi, toutes les compétitions sont importantes. La prochaine compétition sera toujours la  plus importante. Il en sera ainsi toutes les semaines jusqu’à la fin de la saison.»

- La période du mercato.
«Tous les clubs cherchent à se renforcer. Ici, tout le monde est très serein, très tranquille. On veut juste s’entraîner et jouer.»

- Les Jeux Olympiques.
«C’est un de mes objectifs avec le Brésil, car ils se déroulent dans mon pays. Il y a une forte possibilité d’être présent. J’espère m’imposer ici afin d’avoir le rythme pour participer aux JO.»

- Les Sud-Américains.
«On s’entend tous bien. Même s’il y a plusieurs Sud-Américains on discute avec tout le monde. Il y a des affinités selon les origines, mais l’ensemble du groupe vit bien. Bon, d’accord, Isla est un peu un chef de bande, c’est toujours le premier à commencer les blagues.»

Conférence de presse