PSG - OM (3-0) : Sans surprise

mer 28 fév à 22:58
Par 
OM.net
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C. Gavelle (PSG)
L'OM quitte la Coupe de France, battu par le Paris SG (3-0).

Trois jours après s’être incliné 3-0 en Ligue 1 Conforama, le Paris SG retrouvait l’OM pour une nouvelle opposition, en quart de finale de la Coupe de France cette fois-ci. Des deux côtés, plusieurs changements. Dans le camp olympien, il fallait signaler le retour de Steve Mandanda, de Bouna Sarr, d’Aymen Abdennour dans l’axe ou de Max Lopez, à la droite du capitaine du soir Luiz Gustavo.
De l’autre côté, les forfaits de Neymar et Marquinhos offraient une place de titulaire à l’Argentin Di Maria et au jeune Kimpembe dans l’axe central parisien, l’Allemand Trapp débutait dans le but et devant lui, les deux latéraux Berchiche et Meunier étaient préférés à Kurzawa et Dani Alves suspendu.
Rudi Garcia l’avait évoqué en conférence de presse, la prestation de son équipe dépendrait de son état d’esprit, de sa force collective et mentale.
Dès le coup d’envoi, les Olympiens étaient au rendez-vous. Bien organisés, solides, compacts. Au point de troubler les Parisiens notamment dans  leur construction, malgré une relative domination dans la possession de balle.
Steve Mandanda était sollicité sérieusement à la 36e minute seulement sur une frappe somptueuse de Di Maria, mais le gardien international sauvait son camp d’une claquette, main ferme.
A part cette initiative individuelle, les Parisiens se contentaient de faire tourner le ballon, sans pouvoir déstabiliser cet OM. Malheureusement, juste avant le repos, Di Maria servi par Draxler ouvrait le score (1-0, 45e+1) et offrait un avantage à son équipe au plus mauvais moment de ce match pour l'OM.

Au retour des vestiaires, les Parisiens positionnés un cran plus haut, surprenaient la défense olympienne qui semblait encore sonnée par l'ouverture du score, quand Berchiche centrait au deuxième poteau de Mandanda où Di Maria, esseulé, doublait la mise malgré l’intervention de Sakai (48e).
Douchés par le réalisme offensif des joueurs d’Emery, les Olympiens ne perdaient pas espoir de revenir dans le match. Conduits par Clinton Njie présent et mobile sur tout le front de l’attaque, les Olympiens tenaient mieux le ballon et en faisaient même bon usage comme avec ces tirs de Thauvin (52e) puis de Njie (58e). En vain.
A l’heure de jeu, Rudi Garcia, sans doute soucieux de préserver les forces de son effectif en vue du match de dimanche soir face au FC Nantes, sortait Thauvin et Gustavo au profit de Sari et Kamara. Logiquement, l’agressivité sur le porteur perdait de sa force, de sa vivacité au fil des minutes. Mandanda lui, prouvait que sa blessure n’avaient en rien altéré son niveau avec cet arrêt à bout portant devant Pastore (65e) servi par  ce diable de Di Maria, puis sur une intervention ingénieuse sur un centre tendu de Meunier (67e).
A moins de dix minutes, Cavani augmentait le score à bout portant (3-0, 81e) alors que les Olympiens semblaient moins concernés, conscients d’être éliminés de la compétition et d’ores et déjà tournés vers la Ligue 1 Conforama où tous les espoirs sont permis.