Viber I Première session de la saison

jeu 23 aoû à 18:00
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Voici le retour du chat live du jour sur Viber, en compagnie du président de l’Olympique de Marseille, Jacques-Henri Eyraud. Plusieurs thèmes ont été abordés durant cette conversation, voici un résumé des réactions de JHE aux questions des supporters olympiens.
L’avenir du club dans 4-5 ans ?

«Devenir un Club dans le Top 20 européen qui aura gagné des titres et qui participera chaque année à la Ligue des Champions. Une organisation plus professionnelle encore avec une formation qui nous fournit des talents de qualité.

Une entreprise socialement responsable qui compte beaucoup pour les Marseillais par son implication au quotidien dans les quartiers difficiles. Parce que nous devons montrer l'exemple. Toujours.

Enfin, le club français le plus aimé dans le monde avec des clubs de supporters actifs dans tous les pays.»

La formation un axe majeur ?

«Bien sûr. L'évolution du foot rend la formation encore plus importante. J'aimerais dans 3 à 5 ans au moins 3 à 4 titulaires indiscutables de notre équipe première issus de notre centre de formation.»

Qu'est-ce qui est le plus compliqué pendant une période de mercato ?

«C'est un travail de longue haleine mais nous avons beaucoup d'atouts pour y arriver.

Avoir confiance en la parole entendue et savoir dire "stop". Pour le reste, quand on travaille avec Zubi, ce n'est pas difficile de faire abstraction de tout le buzz médiatique. Tracer son chemin en somme.»

Comprenez vous la «colère » des supporters de l’OM visible dans les réseaux sociaux suite à l’échec Balotelli et l’attente d’un attaquant de classe mondial ?

«Bien sûr ! C'est normal. Je ne vis absolument pas ça comme un échec. C'était une opportunité, ce n'était pas une priorité. Et au passage, m'avez vous entendu dire que nous devions recruter un numéro 9 cet été ?

Un transfert: ce sont un prix, une durée de contrat et un salaire. Il faut aligner ces trois facteurs. Ils ne l'étaient pas. Tant pis. C'est tellement facile de dire oui à tout...Pas nos méthodes. Et tout passe après l'Institution OM.

On ne recrute pas pour avoir les honneurs de l’EQUIPE (le journal). On recrute pour atteindre nos objectifs. Et le succès d'un mercato se juge au mois de mai, pas avant. La priorité, c'était de garder nos cadres et de renforcer l'équipe quand nous le jugions nécessaire. Il nous manque un milieu défensif. On y travaille.»

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