Paris SG
OM
1
2
0
3
1
mer, 31/10/2012 - 20:45
Coupe de la Ligue - 8ème de finale
Arbitre : Antony Gautier
Paris - Parc des Princes
  • 29'
    Th. Silva
  • 50'
    Menez
Paris SG
Mi-temps
OM

Composition

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Titulaires

Jallet
Sissokho
Th. Silva
Menez
Pastore
Bodmer
Douchez
Hoarau
Camara
Matuidi
Maxwell
Entraineur : Elie Baup
Entraineur : Carlo ANCELOTTI

Remplacants

  • OM
  • Paris SG
  • Areola
  • Sakho
  • Tiene
  • Van der Wiel
  • Chantôme
  • Rabiot
  • Luyindula

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Un handicap trop lourd

31 oct 2012 Par 
Laurent Oreggia
Photos © 
Yannick Parienti 2012
Lourdement pénalisé par un penalty litigieux combiné à l'expulsion de Fanni dès la 29e minute, l'OM a du dire adieu à "sa" Coupe de la Ligue, au Parc des Princes.

Autant l’affrontement du 7 octobre dernier au Vélodrome avait exalté, autant les retrouvailles avec Paris, trois semaines et demi plus tard, laisseront un puissant goût d’inachevé. Avec en fond de gorge, un relent d’injustice. Trop tôt, ce PSG-OM est devenu pour les Phocéens une course lestée d’un handicap. Et celui-ci était trop lourd pour espérer la terminer avec les bras en V. Plus que le penalty, litigieux car issu d’une faute à l’extérieur de la surface, c’est bien entendu l’infériorité numérique qui aura plombé les chances de l’OM. Une heure à dix contre onze, avec un milieu de métier (Kaboré) obligé de suppléer en défense, cela n’a rien d’idéal. Et encore, même pas dans le couloir qu’il lui arrive de fréquenter, mais en charnière centrale. Pastore s’en régalera en deuxième mi-temps, en offrant le 2-0 à Menez d’une louche de caviar (50e).
Si la double peine qui aura touché Fanni et l’OM à la demi-heure de jeu aura lourdement influencé l’issue du 8e de finale, le deuxième but du PSG l’aura définitivement scellée. Même s’il restait encore du temps, l’OM ne put s’en relever. Les bonnes intentions sont restées trop éparses. L’équipe reste frappée de stérilité depuis la blessure d’André-Pierre Gignac (50 tirs improductifs sur les 4 derniers matches). Et le onze marseillais, sans baisser les bras, n’a pas eu les ressources pour bousculer véritablement un Paris Saint-Germain allégé de quelques-unes de ses têtes d’affiche.
Clasico ou pas, Ancelotti avait en effet clairement hiérarchisé les priorités parisiennes en laissant en tribune Ibrahimovic, Gameiro, Sirigu et Verratti. La richesse de son effectif l’y autorisait. Puisqu’avec Menez, Pastore, Matuidi ou encore Thiago Silva, le PSG disposait toujours de suffisamment de forces pour ne pas se rebaptiser Coiffeurs Football Club.
Ce quatuor, à plein régime mercredi soir, a eu raison des Olympiens. Tandis qu’Hoarau aura pesé d’un poids différent du géant Suédois, mais d’un poids tout de même. Ne serait-ce que parce que son jeu en profondeur débouchera sur le penalty-tournant de la rencontre.
Un peu plus tôt, Valbuena, de son modèle-déposé de frappe enroulée, aurait pu donner l’avantage à l’OM. Mais comme Bodmer avait auparavant manqué un but tout fait, il serait excessif d’écrire que l’ouverture du score parisienne intervint contre le cours du jeu.
Ce fut plus paradoxal au retour des vestiaires, où le break parisien succéda à une balle d’égalisation sur la tête d’Ayew . Il n’en a pas moins clos la soirée de façon anticipée. Et bouté l’Olympique de Marseille hors d’une compétition qu’il avait appris à aimer ses trois dernières saisons.

Clasico