OM
Bastia
2
1
1
sam, 04/05/2013 - 20:00
Conforama Ligue 1 - J35 - Retour
Arbitre : Sébastien Moreira
Stade Vélodrome
Marseille - Stade Vélodrome
(affluence : 35687 spectateurs)
  • 12'
    André-Pierre Gignac
  • 81'
    André-Pierre Gignac
  • 46'
    Thauvin
OM
Mi-temps
Bastia

Composition

Ouvrir Fermer

Titulaires

Maoulida
Cioni
Faty
Marchal
Modeste
Rothen
Landreau
Cahuzac
Harek
Thauvin
Palmieri
Entraineur : Elie Baup
Entraineur : Frédéric Hantz

Remplacants

  • OM
  • Bastia
  • Bonnefoi
  • Angoula
  • Choplin
  • Inkoom
  • Sablé
  • Ilan
  • Beauvue

l'actualité

Live Text

l'analyse

l'actualité

lun 06 mai 2013

Au coeur de l'OM face à Bastia

Revivez la rencontre face au SC Bastia au cœur du groupe olympien grâce à la caméra OMtv de Christophe Dumandel.
lun 06 mai 2013

12e hOMme face à Bastia

Revivez la rencontre face au SC Bastia avec les supporters olympiens dans les tribunes du Vélodrome grâce à la caméra OMtv de Patrick Bossy
lun 06 mai 2013

OM 2-1 Bastia : Résumé

Résumé long format de la rencontre face à Bastia (Ligue 1 -35e journée -2012.13)
toutes les actus

Live Text

Le live texte commence une heure avant le début de la rencontre

l'analyse

Signé APG ! (2-1)

04 mai 2013 Par 
E.J.
Photos © 
Y.P.
Malgré une forte domination et beaucoup d'occasions, l'OM a dû attendre la fin du match pour l'emporter grâce à Gignac, auteur d'un doublé. Ça sent bon pour le podium.

L’OM peut continuer à croire en son étoile et en son rêve d’une qualification directe pour la Champions League. Ce fût loin d’être facile et les Olympiens vont encore accroitre leur stat des victoires par un but d’écart (la 17e sur les 20 de la saison). Mais dans ce match plaisant, et grâce au cœur énorme de leur avant-centre André-Pierre Gignac, auteur d’un doublé rageur, ils ont su trouver les ressources pour battre Bastia sur un score de 2-1 qui aurait dû être bien plus large en raison du nombre incalculable d’occasions.
D’ici la fin du mois de mai, tout le monde aura oublié ces opportunités manquées et il faudra surtout se rappeler de la volonté de cette équipe après l’égalisation corse en début de deuxième mi-temps. Un OM qui moissonne les points comme les blés depuis près de deux mois. Avec 8 points d’avance sur Saint-Etienne, il faudra quand même garder un œil sur les matches de Lille et Nice qui peuvent revenir à 7 points et celui de Lyon qui peut recoller à 4 unités. Une victoire qui, en outre, empêchera Paris d’être champion ce week-end. Joli clin d’œil.
Les Olympiens nous ont fait peur ce samedi mais ils ont d’abord réalisé un très bon début de première période. Vifs et mobiles, ils dominaient dans un premier temps sans partage face à des Bastiais très prudents. Ces bonnes intentions rapportaient même assez rapidement au tableau d’affichage. Et de bien belle manière. Après avoir éliminé son vis-à-vis d’un petit pont, J. Ayew transmettait à Valbuena dans l’axe qui décalait à merveille Gignac. D’une feinte de frappe, l’attaquant mystifiait Harek avant de lober Landreau trop loin de sa ligne (1-0, 12e).

Comme à Lorient, du jeu

L’exacte bonne attitude pour gonfler enfin le score mais, sur un corner de Valbuena, la tête de Mendes finissait sur la barre transversale (16e). Particulièrement en verve, Gignac trouvait ensuite deux fois Landreau sur ses deux tentatives (20e, 25e). Moins fringants dans la deuxième partie de la mi-temps, les Olympiens laissaient alors plus d’initiative aux Corses. La tête de Maoulida (32e) ou la volée en pivot de Modeste (43e) permettant de rééquilibrer les débats.
L’OM se procurait pourtant la dernière grosse occasion avant la pause, encore une fois sur une jolie séquence. Quand le centre de l’extérieur de Valbuena trouvait Gignac au fin fond du deuxième poteau dont la volée touchait encore une fois la transversale (45e). Rageant car le score aurait pu être bien plus large. Encore plus quand, dès le retour des vestiaires, Thauvin, parti plein axe, avait le temps d’armer du gauche pour battre Mandanda d’une frappe lointaine et puissante (1-1, 46e).
Les opportunités olympiennes s’accumulaient avec la frappe d’Amalfitano (50
e), J. Ayew par deux fois (51e, 57e) ou encore Sougou qui effaçait Landreau mais Palmieri revenait pour sauver sur la ligne en taclant (78e). De quoi créer une logique crispation surtout quand Palmieri plaçait une volée qui flirtait avec le poteau de Mandanda (59e). Mais avec Gignac, l’OM possède un avant-centre de caractère. Parti côte droit, il résistait à la charge et plaçait un plat du pied dans le petit filet opposé (2-1, 81e). Le Martégal renversait le Vélodrome et creuser encore un peu plus le sillon d’une fin de saison pleine de promesses.