Payet : «Le premier impatient, c’est moi»

09 déc 2017
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A la veille de la réception de Saint-Etienne dans le cadre de la 17e journée de Ligue 1 Conforama 2017-2018, Dimitri Payet a répondu aux questions des journalistes au centre RLD.

Saint-Etienne, prochain adversaire et son ancien club

«C’est toujours un match que je note sur le calendrier mais plus là-bas qu’ici. C’est toujours un plaisir de jouer face à son ancien club. Ce match a tout du match-piège car même si Saint-Etienne est en difficulté, ils ne vont pas nous offrir les trois points. Il faut continuer notre bonne série à domicile. Il ne faut pas penser que parce qu’ils sont difficulté, cela va être facile. Ce serait une erreur.
«Il suffit de regarder le classement pour la motivation. Il reste trois matches jusqu’à la trêve, l’objectif est de faire mieux que la saison passée. La saison ne s’arrête pas là, il faut engranger les points. Le premier objectif, se qualifier en 16e de finale en Europa League, a été atteint, mais là, on retrouve notre pain quotidien, le championnat.»

Ses performances depuis le début de saison

«Mon début de saison a été tronqué par deux blessures. Cela m’a ralenti dans ma progression et mon état de forme. C’est, j’espère, de l’histoire ancienne. En jouant, je vais retrouver mon niveau.
«Le premier impatient, c’est moi. On a beaucoup discuté avec le coach et le staff après les deux blessures. Cela prend du temps mais je travaille pour revenir au plus vite. Je manque un peu de peps mais ça va revenir. Patience et confiance, je travaille pour revenir.»

Les coups de pied arrêtés

«Non, ce n’est pas une question de pépin physique. C’est une question de confiance et de guerre psychologique avec les gardiens de but. Je ne suis pas inquiet, je continue de travailler. C’est une arme importante pour l’équipe, ça reviendra. Le prochain coup franc arrivera quand on ne s’y attendra pas.»

La coupe du monde 2018

«J’aurais préféré éviter ces blessures. Je ne m’alarme pas là-dessus. Je me soigne et travaille pour retrouver mon meilleur niveau. La pression existe tous les jours quand on est international. Il y a une armada de joueurs offensifs, le choix est donc difficile pour le sélectionneur. Un joueur international se doit d’être bon tout le temps et les années de coupe du monde, il faut performant.»

Conférence de presse