Apollon - OM (2-2) | La réaction des joueurs

ven 05 oct à 13:45
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OM
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La réaction de Dimitri Payet, Valère Germain et Jordan Amavi après le match nul de l’OM sur la pelouse chypriote de l’Apollon Limassol lors de la deuxième journée de phase de poules d’Europa League.
Dimitri Payet : «Un scénario cruel»

«Compliqué oui et non… Je préfère ce que j’ai vu ce soir par rapport à dimanche. Il y a eu des changements et du mieux mais le scénario du match est cruel pour nous. Nous ne pouvons pas grand-chose sur le premier but encaissé, c’est un but qui vient d’ailleurs. On aurait peut-être pu éviter le second. Mais si on met tout le temps ce que l’on a mis ce soir, on ramènera des victoires et pas forcément des scénarios comme ça.

On a utilisé notre joker, il faudra faire un faire un sans-faute. On veut se qualifier donc il faudra faire ce qu’il faut pour mais sur les deux premières journées, on a grillé nos deux jokers.

Il faut gagner dimanche pour rester dans la course et dans l’objectif du championnat. On n’a peu de temps, il faut vite récupérer et se focaliser sur dimanche. Ensuite, on profitera de la trêve pour bien travailler. On va se servir de ce que l’on a bien fait ici pour gagner à la maison.»

Valère Germain : «A 2-0, on a arrêté de jouer»

«On n’a pas fait une bonne première période. C’était mieux durant 30 minutes en seconde mi-temps, on a eu des occasions, marqué deux buts et peu subi. Ensuite on a arrêté de jouer et reculé et à force de reculer, on a pris des buts. C’est compliqué.

C’est dur car on voulait s’imposer ici pour rester en vie. On l’est encore mais la double confrontation face à Limassol est importante. A 2-0, le match n’est pas fini car il suffit d’un but pour relancer l’adversaire et cela s’est vérifié. On n’a pas fait d’erreur individuelle mais ils ont mis un superbe but. Et à 2-1, il a suffi d’un deuxième ballon comme cela a été le cas pour que l’adversaire revienne.»

Jordan Amavi : «Ils ont eu faim jusqu’au bout»

«Ce sont de petits détails qui ont fait la différence, c’est le petit mètre de moins que l’on ne fait pas qui a tout changé. Ils ont eu faim jusqu’au bout et sont revenus au score.»

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